Leaving Blogger ?

Douala , 4: 36 AM,
And I really think about leaving Blogger (Again).
But now it’s more effective , because I’ve found a pretty tool that I want to test : Anchor CMS !
So, this could be the last Post via Blogger, but don’t worry, the address will remain the same (Well .. I hope so :-/ )
And if I’m not too lazy, I’ll tell you in details why I’ve opted for Anchor CMS.
See ya ….
4:40 AM …
4 mins ? A new record ! (Yeah, A know, I quite short Post Indeed)

Aj
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Généralistes & Spécialistes

Douala, 14h56 ….
Temps clément dans cette cité en général baigné dans un climat chaud et humide. Petite pause sur l’habituelle procrastination pour partager quelques constats sur l’esprit humain. Oui l’esprit humain, malgré le titre il ne sera pas question de médecin ici (peut être une autre fois.)

Nos réactions face à une action à effectuer, une notion à apprendre, notre gestion du quotidien varient d’une personne à une autre, mais comporte tout de même des similitudes pouvant être regroupées en grand groupe. La généralisation, tout en étant contre cette pratique, mes observations m’ont conduit à identifier deux grands modèles de … pensées, attitude ? Oui, attitude : Les généralistes et les spécialistes. Pour ne pas généraliser donc, je tiens à préciser qu’une personne ne sera pas forcément d’un groupe ou d’un autre, mais pourra avoir des traits de caractères la rattachant plus à un groupe qu’à l’autre, ou la maintenant quelque part au milieu (50 50).

Oui …. Mais Encore ?

Généralistes et spécialistes donc. Commençons par poser les bases, c’est-à-dire les éléments retenues pour caractériser nos grands groupes (Les métriques, dira t’on). Nos jauges (juges ?) seront donc la volonté, la créativité, la persévérance, l’ouverture d’esprit (aux autres domaines de compétence que le sien), la qualité des connaissances, la quantité de connaissances, la concentration.
En Général …



Les généralistes sont des touches à tout. Le monde les passionne, le fonctionnement des choses, les mécanismes, les concepts. Ils ont généralement un domaine d’expertise et patinent sur d’autres par curiosité, ou pour accomplir (du moins amorcer) une action précise. Ils ont donc des connaissances à peu près sur tout (ou presque), même si le fait de passer furtivement sur ces domaines autres font qu’ils n’ont pas souvent le temps d’aller en profondeur. Ce sont des créatifs en puissance, ils utilisent des notions relatives à un domaine A pour résoudre des problèmes ou innover dans un domaine B, la vue d’ensemble des process ou des structures leur est inné, complètement en adéquation avec leur modèle de pensée. Par contre ils se lassent vite, ce qui fait que coté persévérance ce n’est pas trop ça. Leur jauge de volonté varie au gré des nouveaux défis, mais est somme toute assez facile à vider. Trop souvent, ils prennent des initiatives sans aller jusqu’au bout.


Spécialiste …. Spécifique …



Nos chers spécialistes sont beaucoup moins nomades. Ils ont quelques domaines de connaissances, mais pour chacun d’entre eux, ils ont une expérience plutôt aboutie. Les domaines d’activités autres que les leurs les ennuient souvent, ils les perçoivent comme des pertes de temps ou des choses « pas faites pour eux ». Le spécialiste est passionné et méthodique, persévérant, téméraire, pugnace, capable d’enchaîner des mois de nuits blanches s’il le faut pour arriver à ses fins. Ils savent résoudre des problèmes, ils y arrivent presque toujours, mais le fait de n’avoir pour seules influences que leurs domaines d’activités peut ralentir l’obtention d’une solution, ou une innovation, mais cela peut être totalement transparent pour un observateur externe, tant leur volume de travail comble ce manque de curiosité.


Récapitulons …. et Croisons ….

En résumé donc :

Généraliste :
Volonté :chancelante
Persévérance : Médiocre
Créativité : Débordante
Ouverture d’Esprit : Extraordinaire
Connaissances :Très Importante et variée
Concentration :Limitée
Spécialiste :
Volonté :Stable
Persévérance :Incroyable
Créativité :Bornée
Ouverture d’Esprit : Calamiteuse
Connaissances :Relativement Importante et spécifique
Concentration :Excellente
C’est bien beau ….. Et alors ?
Avoir une idée de quelle coté penche la balance pour une personne peut être pertinent.
Déjà au plan personnel, cette dernière saura sur quel aspect elle devra s’attarder pour être plus complète. Par exemple, un généraliste sachant sa jauge de volonté limitée, va surfer d’activité en activité de manière intelligente, pour pouvoir garder sa persévérance intacte, tandis que notre spécialiste voudra bien prendre sur lui  d’explorer d’autres notions non liés à son activité permanente.
A part l’aspect personnel, il y a également le travail en équipe. Les généralistes seront par exemple plus pertinents en équipe de R&D, à l’amorce des projets, pour en définir les grandes lignes et résoudre les problèmes liés à la conception. Les spécialistes seront excellents pour la réalisation de bout en bout, pour maintenir un projet, une entreprise à flot, relativement aux objectifs fixés.

Terminons par donner quelques exemples (bien subjectifs) de spécialistes et généralistes à (plus ou moins) succès :

Spécialistes : Bill Gates, Mark Zuckerberg, Alan Turing, Mozart.
Généralistes : Richard Branson, Elon Musk, Leonard de Vinci.
16h03 …..
Alors, de quelque coté pensez vous être ?



Sources Images:


Le mode Spectateur.

                
                  De l’activité à la passivité, de nos jours la transition peut être vraiment aisée.
Je ne sais pas ce qu’il en était pour l’Homme des Cavernes mais notre quotidien trépident d’informations et allant aussi vite qu’un bataillon d’électrons en quête d’une surface de rebond, offre somme toute (paradoxalement ?) bien des moyens de sombrer dans l’inertie ou la distraction,  non seulement physique (sédentarité , le basique) mais aussi mentale.


Une attitude, baptisé ici « Mode Spectateur » est donc celle logiquement adoptée par certains. Néanmoins, cette dernière peut revêtir des caractéristiques apparemment antagonistes. Vous demandez à voir ? Allons-y :

La Passivité

Sujet No 1 : Le Passif. Il est sédentaire, amorphe, un peu paresseux sur les bords, avec des éclairs de conscience …. Ou pas.
Toujours bien informé sur ce qui se passe dans le monde, enfin, il se donne la peine de lire les titres.
Les exploits par ci par là des personnes de son entourage proche ou éloigné, ou tout simplement ayant la même tranche d’âge, ou pratiquant dans le même secteur d’activité, réveille en lui,  le temps d’un instant, ses vieux objectifs en attente.
Il est plutôt rêveur (il a le temps, il ne fait pas grand-chose après tout), un peu trop ou pas assez, mais ses rêves tendent à ne pas se réaliser, freinés par une volonté et/ou une persévérance aussi frêle que les poumons d’un nourrisson, ou tout simplement par une zone de confort un peu trop …. Confortable.
Un jour en appelle un autre, et si rien n’est fait, il passe sa jeunesse, sa vie dans ce mode, ces réalisations se limitant au commun, parfois contraint de se faire une fois que la société, professionnellement ou culturellement parlant le met dos au mur.
A coté de cet inerte maladif, se trouve un autre type de spectateur, paradoxalement un acteur de ce quotidien véloce, mais à la marge de sa propre vie.



La Suractivité …. Mal tournée



Notre second sujet est le sur-actif.
Il est … actif, sédentaire ou pas en fonction du domaine d’activité,
on lui a demandé de courir, alors il court.
Il fait mille et une choses à la fois, met un accent particulier sur la quantité, la productivité.
Les chiffres doivent être bon, les résultats. Il sait comment cette société fonctionne, il sait comment gravir les échelons, alors il s’y attèle.
Il s’informe un peu moins, mais suffisamment pour rester en course, il rêve beaucoup moins, il est selon lui occupé à réaliser plutôt.
Mais comme productivité sied plus aux automates qu’à l’esprit humain, il s’automatise, les faits et gestes deviennent routiniers, redondant, les objectifs lui font oublier les à côté, sa santé, ses amis, sa famille, son esprit.
L’absence de prise de recul amenuise sa créativité, son efficacité, sa qualité.
Des leviers qui font l’équilibre d’un Homme, il ne s’est appuyé que sur l’un d’entre eux, provoquant ainsi un déséquilibre trépident.
S’il continue dans cette forme de survie,  l’issue est soit une dépression, soit un Homme qui aura passé sa vie à bâtir quelque chose qu’il trouvera bien futile quand arriveront les derniers moments.

Acteur de sa Vie…                                         

Le temps n’attend pas, prenons notre temps. J

Ce qui précède atteste qu’il y au moins deux façons de se laisser distraire par le quotidien : être un consommateur compulsif, ou foncer tête baissée dans cette course effrénée. Il y a un temps pour toute chose, et la première chose qu’on devrait penser à bâtir est sa propre personne.
Il est important de souligner ces leviers,
ces points qui font les fondamentaux de nos principes, de ce que nous sommes.
Ces indicateurs, qui une fois tous passés au vert garantissent que l’on soit bel et bien en harmonie avec soit même et avec la Nature qui nous entoure.
Une fois ces indicateurs définis, il convient alors de jouer à les équilibrer,
de prendre ces risques dictés par nos voix intérieurs en ayant nos principes pour métrique et jauge,
tout en conscience, en éveil, en recul, car somme toute, tout spectateur est associé à un spectacle, une grande scène distrayante.
Restons donc …. En éveil.

Habitudes & Evolution.

#main { font-family: ‘Century Gothic’,’Lucida grande’, verdana, sans-serif; }

« The only two people you should ever compare yourself with are the person you used to be and the person you want to be »

Bien que vous disposez certainement d’un traducteur, je veux bien faire la besogne de traduire cette phrase pour vous : Les deux seules personnes aux quelles vous devez vous comparer sont la personne que vous étiez et la personne que vous voulez devenir.

 Une goutte d’eau qui, soumise à une température élevée se transforme en vapeur,
Une chenille devenant une chrysalide difforme, avant d’être ceinte de magnifiques (ou pas) ailes qui feront d’elle un papillon,
un nuage de poussière cosmique qui, sujet à sa propre gravité se contracte suite à une perturbation causée, par exemple, par l’explosion d’une supernova proche, contractions engendrant des noyaux, eux même créant une attraction gravitationnelle des éléments autour, et ces derniers sujet à une forte énergie cinétique subissant des réactions nucléaires donnent ainsi naissance à une étoile.

Le point commun de ces manifestations magnifiques de la Vie est le suivant : De l’infiniment petit à l’immensément grand, L’Existant est sujet au Temps, et rien ne matérialise mieux ce fait que l’évolution.
Qu’elle soit imposé par la Nature comme dans les illustrations précédentes ou volontaire, l’évolution est vie, parfaite matérialisation de la chronologie inhérente à l’existence. En circonscrivant cette considération  à la vie de l’Homme, les étapes par lesquelles Il passe et ce à quoi Il peut aspirer, il est évident d’établir que nous avons en partage ce désir d’évoluer, de nous améliorer. Malheureusement, ce désir à lui seul ne suffit généralement pas pour impulser ces changements, ces gains ou pertes d’accoutumances qui feraient de nous de meilleures personnes.

Solution ? Les Habitudes 

Ces petits rituels que nous pouvons avoir, nos réactions, ce en quoi nous croyons constituent ce que nous sommes. Mais ne nous leurrons pas, ces habitudes propres à notre personne peuvent être bonnes ou mauvaises, et dans un processus d’évolution, nous pouvons choisir de nous détacher de certaines, d’en gagner ou d’en conserver d’autres.

Mais Comment ?

Il s’agit bel et bien ici du nœud du problème. Les habitudes ont la peau dure c’est connu, les non-habitudes aussi. On se retrouve très souvent entrain de prendre des résolutions et quelques temps après revenir aux anciens travers. Et cette manie s’intensifie avec l’âge, vu que notre système de pensée (Qui ferra sans doute l’objet d’un autre billet 😉 ) a tendance à se stabiliser (figer ?) au fur et à mesure qu’on vieillit .
Il existe certainement une panoplie de méthode pour mener à bien cette bataille aux habitudes nouvelles, je m’en vais ici énoncer juste deux d’entre elles :

Auto Évaluation …. Quotidienne !
Pour donc s’assurer qu’on évolue convenablement, il faut s’auto-évaluer. Mais n’allez pas attendre la Noël ou Mardi gras, faites le tout les jours. Nous nous brossons les dents tout les matins (enfin, je crois) , au risque de me tromper cette qualité n’est pas innée. Il a fallu que nos parents vérifient chaque matin et chaque soir que nous l’avions fait, ensuite nous avons pris le relais et aujourd’hui cela nous semble être un rituel tout ce qu’il y a de plus naturel (encore un fois, j’ose prétendre.). Avec la même rigueur, monitorons les changements que nous voulons opérer en nous. Faites des listes, au cas où la volonté de vous auto-évaluer serait chancelante, et n’hésitez pas à mettre un proche dans la confidence, si vous pensez réellement ne pas pouvoir y arriver tout seul (Parfois la pression, ça aide 🙂 ).

Nouvelle Transition, Nouvelles Résolutions
Il est également à noter que les périodes de transition sont des moments indiqués pour définir de nouvelles résolutions dans notre vie, et s’y tenir si temps est que le démarrage soit imminent. Un anniversaire, un nouveau boulot, une nouvelle maison, un accident, une rupture, qu’elles soient heureuses ou non, ces transitions nous mettent dans un état d’esprit propice au changement. Et si la nouvelle résolution prend effet le jour même, et se fait auto évaluer dès le lendemain et les jours d’après, on est en bonne voie pour la naissance d’une nouvelle bonne habitude (ou la mort d’une mauvaise :P). Notons qu’il ne faudrait pas non plus abuser des transitions (Considérer une Nouvelle semaine comme telle par exemple), cela peut avoir pour effet d’amoindrir l’impact des résolutions prises, et ces dernières seront juste des promesses faites à soi même qui ne seront pas tenues.

« Soyez le changement que vous voulez voir chez les autres » 

En somme, notre nature profonde nous contraint à évoluer, il nous revient donc de donner une direction à cette barque, de définir la personne que nous souhaitions être, et nous donner les moyens d’y arriver. Le chemin peut être ardu et la distance sembler beaucoup trop grande, mais maintenir le cap aura l’avantage de nous rapprocher un peu plus chaque jour de ce que nous sommes vraiment,

Car l’une des caractéristiques du bonheur c’est d’être en harmonie avec soi même.

A nos évolutions, ..et révolutions.

A.j.

Journée Int. Du Blog ?

#main{ font-family: ‘Century Gothic’,’Lucida grande’, verdana, sans-serif; }

Douala, 31 Aout …

Au bureau, comme souvent. Un tour furtif sur les réseaux sociaux m’a permis de constater qu’aujourd’hui est, nom seulement la Journée International du Blog, mais également que la communauté des Blogueurs Camerounais a décidé de la marquer d’une empreinte particulière : Lever le mythe et les incompréhensions de ce qu’est un Blog dans notre société.

Un peu contrarié, parce que disposant de peu de temps, mais m’inspirant de la liste de préoccupation proposé par Danielle (http://natila.mondoblog.org/) , je vais essayer de partager mon avis sur la question.


Il paraîtrait donc que les blogueurs Camerounais seraient :


– des jeunes au chômage qui cherchent un moyen de s’occuper

Dans le contexte camerounais, ce serait un peu paradoxale. Un jeune au chômage au Cameroun, à moins d’être issu d’une famille plus au moins nantie, ne dépenserait pas le peu qu’il perçoit en achat de connexion internet pour pouvoir diffuser sa façon de penser sur le web. Non, il est plus enclin à faire des dossiers de demande d’emploi s’il est diplômé, à se « débrouiller » (tout ce qui tourne autour de l’informel) s’il ne l’est pas, à mendier voir braquer s’il est désespéré. Un blog peut être un passe temps, mais certainement dans la classe de ceux qui appelle une implication personnelle de la personne qui décide de s’y lancer.



– des chroniqueurs qui n’écrivent que pour amuser la galerie ou se plaindre sans jamais agir

Prendre de son temps pour écrire dans le but d’informer ou de partager un savoir, qu’elle qui soit c’est déjà agir. Le ton emprunté peut faire partir du message, ou tout simplement faciliter sa diffusion. Et puis l’humour, peut importe le degré, a cette faculté à briser les liens, créer un atmosphère de libre échange, choses propices à la communication, d’ailleurs n’appelle t’on pas cela faire de l’esprit ? 🙂

– les bloggueurs Camerounais sont rémunérés, ils gagnent de l’argent pour chaque article écrit.

Bien que n’étant pas à la base une mauvaise chose pour les professionnels d’entre nous (blogueurs camerounais), de ce que je peux savoir, la plupart ne l’est pas. Exemple : Je ne serai pas payer pour cet article (Mais si temps est que vous en aviez l’intention, n’hésitez surtout pas). Si vous pensez que le blogging est un refuge hyper lucratif pour des jeunes en manque d’activité, lancez vous, et vous en jugerez par vous même.

– ils n’ecrivent que sur leurs vie. Ce sont des narcissiques 

Il doit certainement exister des blogueurs narcissiques, mais les nombreux blogs camerounais que je lis sont orientés partage. Que ce soit les tranches de vie fantasques du quotidien des jeunes camerounais (on va appeler ca Kongossa 🙂 ), des réflexions philosophiques sur des questions existentielles ou de société, des trucs de geek, le tracking des incendies (avec une précision de l’ordre de la microseconde) entre autre, le blog camerounais, s’il faut le généraliser tant plus à informer, partager sur des faits, des idées plutôt que sur le Moi propre. En outre, une expérience personnelle vécue peut être une mise en garde ou une source d’inspiration pour les autres.


– Des marketers. Ils ecrivent pour faire decouvrir/vendre un produit au public

Des points de similitudes avec le 3e point. Ca dépend. Les produits ayant une présence sur le web on généralement un blog (blog.QuelqueChose.com). Ou encore, certains blogueurs ayant une audience avérée, peuvent être approchés par des marques pour la promotion d’un de leur produit. Encore une fois, dans notre contexte c’est assez rare, mais est ce bien mauvais ? Dans ce jeu un peu capitaliste où le blogueur mettrait en avant la qualité de ses articles et sa notoriété, le seul point sur le quel on pourrait/devrait être regardant c’est son éthique. Ne pas promouvoir un produit ou service dont on sait l’usage néfaste ou inapproprié par ses semblables.

En somme … 

En somme un blog est un moyen d’échange. Une plateforme où un individu ou groupe d’individus s’attele(nt) à exposer sa vision, son ressenti et/ou son vécu sur un ou plusieurs domaines qui l’intéresse.
C’est en même temps cet enfant qu’on chérie, un testament, un outil. C’est donc cette nature troisième qui fait que les utilisations peuvent en être multiples (information, partage d’opinion, mûr des lamentations, astuces, marketing, etc …) et ceci est vrai, pour les blogueurs Camerounais comme pour les autres.

En guise de fin, quelques liens sur les écrits d’autres Blogueurs Kmers :

N°1 Valdes: http://valdesjo.wordpress.com/2013/08/30/cmrblogday-pourquoi/
N°2: Paul: http://psychorganisons.com/2013/08/30/pourquoi-je-blogue/
N°3 Ivy: http://creativeandmoving.com/2013/08/31/gagner-de-largent-via-blogging-au-cameroun/
N°4: Marcel: http://www.mebene.com/article-journee-des-bloggueurs-camerounais-119739144.html
N°5: G Tjat Bass: http://tjatbass.mondoblog.org/2013/08/30/bloguer-nest-pas-chomer/
N°6: René http://ntrjack.mondoblog.org/cmrblogday13/
N°7: Samvick: http://blog.samvick.com/index.php/articles/kmer-tek/24-cmrblogday
N°8: Innocent: http://237dobusiness.blogspot.com/2013/08/cmrblogday-im-blogger-in-cameroon-so-im.html
N°9: Frank William: http://www.frankwilliam.com/article-blogueur-informateur-lese-par-la-publicite-au-cameroun-119798349.html
N°10: Achille kmel: http://ismiblog.wordpress.com/2013/08/31/blogueur-ou-marketer-tout-reside-dans-la-strategie/

12h37,

Travail en musique et égaillement de l’esprit en lecture.
Tout fait, allusion, citation correspondant d’une quelconque manière, à des personnes réelles ou fictives, existantes ou ayant existées, n’est en aucun cas une coïncidence :-).

« Inspirationnellement »,

.

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Web : The Next Big Thing

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J’ai participé il y’a peu de temps à une conférence intéressante et inspirante
portant sur … des idées (pour être sommaire), idées qui pourraient être mise en oeuvre pour « inventer » le futur, ou plutôt créer des moyens pour l’Afrique en particulier (Et le monde en Général) d’être bien et évoluer avec son temps.

La Question …

Ceci n’est pas un compte rendu de cette conférence, plutôt un arrêt sur une question posée
par l’un des intervenant: Quel est le prochain gros boom du web ?
Bon, certainement pas exactement en ces termes, mais en gros, qu’elle est la prochaine compagnie,
technologie et/ou innovation qui va secouer le monde du web.

Bien évidement l’Exposant a répondu que s’il le savait, il serait certainement très riche.
Je choisis de m’y attarder parce que c’est une question que je m’étais déjà posé, des ébauches de réponses
se chamboulaient dans ma tête, mais pour être honnête, j’avais la flemme de tout mettre en écrit.

What is the next web big thing ? (Pardonnez l’anglicisme) Est ce seulement prédictible ?
Pour essayer de se projeter, il convient tout d’abord de faire une revue de ci qui a déjà été fait jusqu’à
présent dans ce domaine.

Remontons le temps…..

Faisons un petit récapitulatif chronologique du web et des différents chemins empruntés.

[1990]: Mr Tim Berner Lee, alors membre du CERN ( Organisation européenne pour la recherche nucléaire ) crèe le World Wide Web (Merci TIM) que nous appelons de nos jours tout simplement web.
Ça va vous faire un air de déjà entendu mais ….à l’époque les pages sont assez statique. Le web est purement à but de consultation, c’était d’ailleurs l’idée de base, le partage de ressources sur un système distribué.
Les innovations qui suivront permettront de donner à cette version pionnière le nom de web 1.0. (Innovation ? Il s’agit en fait d’un rétro nommage après la vulgarisation du terme Web 2.0)

[2004]: O’Reilly Média (Editeur d’ouvrage Informatique éponyme de Tim O’reilly) par l’entremise de Dale Dougherty promeut le terme Web 2.0. Le partage des données c’est bien, la possibilité d’interagir sur celles ci c’est encore mieux. Mise à part l’ergonomie, les technologies comme la syndication de contenus (RSS, Atom, etc ..) ou l’ouverture à de nouveaux types de terminaux, les idée maîtresses derrière le web 2.0 sont la simplification des moyens de partage des données, et l’interopérabilité sur celles ci. Simplement dit, donner aux utilisateurs pas forcément nantis en connaissance de l’hypertexte (HTML, XML, etc ..) des moyens de partager de l’information, mais également permettre l’interactivité, des échanges sur l’information partagée. L’apogée de la manifestation de cette interopérabilité semble (je dis bien, Semble) être les réseaux sociaux, qui de jour en jour offrent plus de possibilités et de flexibilité.

Ah ouais, j’ai oublié de mentionner quelque chose. Après son idée première de partage de ressources sur un système distribué, Tim (Le premier, Berner Lee, pas O’Reilly, no offense, T.O.) voit les choses plus en grand.  Au travers de son W3C (World Wide Web Consortium) Il imagine un web emprunt de sens, le fameux [Roulement de tambour…] web sémantique (Les fans de titre « accrocheur » parlent déjà de Web 3.0). Vous en avez déjà certainement entendu parler, que ce soit le cas ou non essayons un peu de démystifier ce terme. En gros, il s’agit de faire du web une base de données géante. Simple. Oui je sais, trop simple même. Mais il s’agit bel et bien de cela. Exemple, j’ai envie de connaître la température du noyau de Titan (une des « Lunes » [Bon, disons satellite pour rester général] de Saturne), pour peu que quelqu’un sur le web l’ait partagé sous un format adéquat, je devrais pouvoir retrouver cette information en passant par une requête …… adéquate. (Format adéquat ? On y arrive !!)

Problème ?

Oui. Comme presque toujours dans le domaine, Hétérogénéité.
Tim et son W3C en connait un rayon sur l’hétérogénéité des plateformes et le casse tête implicite qui va avec. Au départ, le Www embryonnaire n’était fonctionnel que sur des machines NeXT. Il a donc fallu définir des protocoles/langages qui font aujourd’hui office de normes (de facto ? pour certains, comme JavaScript) dans le monde du web. On peut citer par exemple le fameux protocole HTTP, qui est en quelque sorte le protocole socle du web (En passant il n’est pas utilisé que pour le web, mais ça, c’est un autre sujet). Dans le même ordre d’idée donc, le web sémantique est décoré d’un certain nombre d’outils et protocoles (RDF,OWL , SWRL, etc … ) Mais seulement voila, la moutarde tarde à prendre. Il est question de transcrire (ou plutôt, décrire) les ressources déjà existentes dans ces formats, déjà que les nouveaux sites web ne s’en soucient toujours pas, alors penser à le faire pour les anciens …… Sans être impossible, disons que ça prend du temps.

On tient notre bête !

Hein ? Où ca ? J’ai manqué quelque chose ? … Non, tout d’abord récapitulons pour mettre les choses au clair :

Web 1 :
Partage de ressources sur un système distribué
Limite : Peu d’interaction

Web 2:
Aspect collaboratif sur les ressources
Augmentation de sources d’information
Centré utilisateur
Limite : Disparité de l’information

Next Web : (3 ou 4 ? 3 et 4 ? Allez savoir)
Donner du sens aux données.

Mais pour que cela soit possible, il s’agit en fait de mettre sur pied des outils qui pourront exploiter les données du web telles quelles, sans attendre l’arrimage au nouveau protocole de Web 3.0.
Des outils qui permettrons, avec on sans RDF ou SRWL, de trouver des informations cadrant avec l’utilisateur, ayant du sens pour lui. Mais pas seulement, des outils capables même de prédire ce dont il pourrait avoir besoin en se basant sur l’analyse des ses interactions (issue du Web 2.0 🙂 ). Ça ne relève aucunement de la science fiction, le secteur d’activité le plus à même de servir dans cette optique est l’Intelligence Artificielle, au travers de notions comme le Machine Learning le, NLP ou encore le Data Mining .

Les secteurs où de tels outils peuvent être exploités sont nombreux :  L’information (Curation automatique de contenus selon les préférences des utilisateurs, le tracking de certains sujets d’actualités), la santé (Base de données médicales et prédiction sur la base de symptômes, prédiction également sur les prochaines épidémies et leur zones de propagations, etc ..), le e-commerce (forcement, avec la possibilité de trouver par exemple le magasin le plus proche et ayant le prix le plus abordable d’un produit spécifique, des propositions de cross selling plus efficiente, etc .. ) ,  la e-réputation (en permettant des analyses poussées de l’imprégnation d’une marque par exemple en se basant sur les interactions au sujet de celle ci dans les différents réseaux sociaux), etc .. On pourrait écrire un livre sur les voies que de tels outils pourraient ouvrir.

Des points sombres ?

Oui, certainement, je ne vais m’attarder que sur deux d’entre eux.

Leur mise en place est parfois assez ardus, mis à part la complexité de ces notions (qui est le moindre des obstacles), il y a les coups de mise en oeuvre. Pour mettre sur pied des algorithmes précis, il faut une puissance de calcul assez importante (L’article ne se veut pas trop technique, donc on va éviter de parler d’algorithme génétique ou d’apprentissage de réseau de neurones par exemple).

Et pour finir avec les points sombres, parlons de l’aspect vie privée. Personnellement ça ne me dérange pas beaucoup. Si on décide de mettre en ligne des informations, à mon avis, on sait qu’elles deviennent d’une certaine façon publiques. Faire des prédictions ou fournir du contenu taillé sur mesure pour un utilisateur c’est avant tout connaitre ce dernier, ses goûts, ses coup de gueule et de cœurs,  son entourage, pour certains cas ses antécédents médicaux, etc …

Mais voila, comme beaucoup de chose dans le monde, ces informations peuvent être utilisé à bon ou à mauvais escient. Pour couper court vous êtes le propriétaire exclusif de vos informations, tant que vous ne les mettez pas en ligne. Et aussi ça ne sert à rien d’être paranoïaque, si vous ne dealez pas avec des informations confidentielles (ou confidentiellement douteuses :P), vous pouvez vivre tranquille sans trop sourciller. Dans le cas contraire, il existe bien des moyens pour ne divulguer que ce que vous souhaitez être divulgué, à moins bien sur qu’une de vos connaissances ait un avis différent (Aïe .. 🙂 )

Cette revue du web et de son potentiel touche donc à sa fin.

Que faut il retenir ? 

Résumons : Le web collaboratif à ouvert les portes à un flot impressionnant de données. Des données de tout type et de toute provenance, dans à peu près tout les secteurs de connaissance, avec des niveaux de pertinences variants. Il convient donc de mettre à profit ce flux de données en posant des voies d’irrigation et des filtres, pour pouvoir en dégager de la pertinence, de la précision. Pour cela, se basant sur les atouts de l’intelligence artificielle, les outils web d’aujourd’hui et demain devront être capable d’interpréter ses informations, de les analyser et d’en tirer du sens, si ce n’est des métriques pouvant apporter une aide à la décision ou tout simplement simplifier la vie, le but secret (de polichinelle :P) étant d’accéder à l’Intelligence Collective :-).

Je pense devoir m’arrêter la avant de commencer à me répéter.

et pour vous,
What is the web next big thing ?

Aj.